Le village est le fruit du rapprochement des cinq anciennes communautés qui avaient pour seigneur, depuis le Moyen Âge, l'abbaye de Saint-Denis de Reims qui y a possédé un bois. Mais il y avait aussi l'archevêché qui était seigneur à Sermiers, Courtaumont et Nogent, dix maisons à La Tratte ; le chevalier de Verneuil était seigneur au Petit-Fleury ; la dame de Hans Hermine de Neuville était seigneur à Fleury. L'abbaye Saint-Nicaise de Reims possédait le bois du Mont-Réaul. L'Hôtel Dieu de Reims était possesseur du Bois Huon. Parmi toutes les sources, il n'y a pas de traces de servage, c'était un village libre mais sans charte. La première trace du rapprochement des communautés est due à l'Aide royale qui utilisait la paroisse comme base d'imposition. Mais c'est surtout la Révolution française qui supprimant les seigneurs et leurs liens imprimait dans les faits la situation que l'on retrouve actuellement. Il y a traces de plusieurs chapelles, l'une au Mont-Rieul, une autre au Petit-Fleury, dédiée à saint Maur et aussi une, de l'abbaye Saint-Nicaise à Courtaumont.